La réunion qui vient de se dérouler aux Abrets sur la base de nos 38 propositions (voir note précédente) a rassemblé plus de 70 personnes. Je l'ai trouvée particulièrement riche et instructive.
Après le mot d'accueil du marie, Jean-Pierre CHABERT, et une présentation politique générale par le député Alain MOYNE-BRESSAND, j'ai présenté les grands axes de notre document afin de lancer le débat.
La discussion a été très dense, j'en retiens deux moments forts en particulier.
Mon ami Damien MICHALLET a souligné à juste titre l'importance de l'aéroport Saint-Exupéry pour notre développement économique, à la fois en tant que noeud de transport exceptionnel (avion, TGV, autoroute...) mais aussi comme zone de forte croissance. S'agissant plus généralement du territoire dont il est issu, autour de la Verpillière, il a annoncé son intention d'engager une démarche comparable à la nôtre en allant à la rencontre des habitants pour connaître leurs préoccupations et leurs attentes.
Suite à une question sur l'identité de notre territoire, Alain MOYNE-BRESSAND a rappelé la difficulté de définir et même de nommer notre territoire (Bas Dauphiné, Nord Isère ?...) ainsi que les questions posées par son positionnement : en Isère mais loin de Grenoble, soumis en permanence à l'attraction lyonnaise... Nous avons plaisanté sur la création d'un département du Nord Isère mais cela nous a amené à une question sérieuse qui est celle des limites administratives, plus ou moins adaptées : ainsi un jeune berjallien aura une place réservée à l'université de Grenoble, mais pas à celle de Lyon, beaucoup plus proche ! Il faut absolument plus de souplesse pour répondre de manière pragmatique aux besoins de nos territoire.
J'ai conclu la réunion en évoquant également la question des retraites et la nécessité de tenir le cap de la réforme, sans agressivité mais sans faiblesse, car nous n'avons pas le droit de fléchir. Car la réalité, c'est que si nous n'agissons pas aujourd'hui pour réformer nos régimes sociaux, alors nous condamnons la jeunesse à subir, le moment venu, le poids d'une dette insoutenable. Notre devoir est donc de tenir bon sur les réformes, et surtout sur le discours de vérité dont notre pays a tant besoin.
Le Dauphiné Libéré, après son article relatif à nos 38 propositions (voir ici), a également rendu compte de la réunion :
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