Hier j’ai assisté à la présentation de la communauté de communes des Vallons de la Tour par son président, Pascal Payen, ainsi que les maires et les élus, au nouveau Sous-préfet de la Tour-du-Pin, Gilles Cantal. Vous pouvez consulter
le site de la communauté de communes des Vallons de la Tour du Pin
Cette rencontre sera suivie d’autres avec les autres communautés de l’arrondissement mais j’étais heureux de commencer par celle-ci puisqu’il s’agit de celle à laquelle j’appartiens en tant qu’habitant de Cessieu… et celle qui me fournit mon eau, en particulier (qui est fort bonne d’ailleurs !)
Après une réunion de travail nous avons fait le tour de la communauté de communes, en bus, ce qui nous a permis d’évoquer l’ensemble des communes ainsi que les zones d’activité de Rhodes et du Chapelier, la zone humide des marais entre Saint-Jean-de-Soudain et Cessieu, le projet de nouvelle station d’épuration à Cessieu (qui passera de 19.000 à 39.000 « équivalents-habitants »), le projet de demi-échangeur de la Tour-du-Pin, et la maison de la petite enfance (crèche, halte-garderie, relais d’assistantes maternelles) à la Tour-du-Pin, pour ne citer que ceux-là.
Il y aurait beaucoup à en dire mais je me limiterai à deux remarques :
Au sujet des échanges qui ont marqué notre réunion de travail : l’une des caractéristiques du Nord-Isère est sa croissance démographique. C’est une évidence pour la ville nouvelle (l’Isle d’Abeau a vu sa population multipliée par 10 en 20 ans…) mais en réalité c’est un phénomène qui touche toute la région – le canton qui a connu la plus forte progression démographique est d’ailleurs précisément celui de la Tour-du-Pin. Cela impose une vigilance particulière des élus, d’abord pour « suivre » en termes de services publics, mais aussi pour conduire une véritable réflexion sur le plan de l’urbanisme. Il ne s’agit pas de brider cette croissance qui, après tout, est d’abord une marque de vitalité et d’attractivité pour notre territoire ; mais il faut qu’elle puisse s’effectuer en préservant l’harmonie de nos territoires.
Par ailleurs, la visite s’est terminée par la découverte de la ferme de la Cassole, à Saint-Didier-de-la-Tour, qui propose ses produits, ainsi que ceux de producteurs voisins, le vendredi soir en vente directe. Les avantages de cette formule sont évidents : activité commerciale pour les agriculteurs, produits frais de qualité pour les habitants, convivialité, découverte de la ferme… Cela prouve que nous avions vu juste, pendant la campagne des régionales, en insistant sur l’intérêt des circuits courts entre producteurs et consommateurs pour mieux valoriser les produits issus de nos territoires. En tout cas tout était délicieux et je recommande particulièrement le fromage de chèvre et le jus de pomme-cassis…
N'hésitez pas à consulter
le site de la ferme de la Cassole
Petit détail en passant, que nous devons aux explications du maire de Saint-Didier : la ferme se situe sur le site d’une ancienne source, à côté de laquelle avait été placée une casserole pour permettre d’en recueillir l’eau. « Casserole » se disait « Cassole » et le chemin a conservé ce nom…
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